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Clavier COUGAR 200K

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Publié le 04 October 2017
Page: 3/4

Indéniablement, choisir un clavier n’est pas chose simple, d’autant qu’il faut le reconnaître les prix peuvent être importants, voire disproportionnés. Toutefois, il semble, ce qui n’est cependant pas une satisfaction, que l’inflation tarifaire tend à se calmer un peu. De fait, nombreux sont tentés, à raison, d’opter pour un clavier au tarif raisonnable. Il faut déterminer ensuite quel type de clavier. L’esthétique peut jouer largement, mais aussi le type de touche : haute, basse, chicklet. Force est de constater que les touches très low-profil ne sont pas légion. Ce qui permettra peut-être au 200K de se faire une place au soleil. Le 200K, pour le prix, met en avant, nous le disions une finition tout à fait satisfaisante. Il faut lui ajouter aussi une construction, elle-aussi, plutôt solide. En témoigne la bonne rigidité de l’ensemble du châssis. En prenant le clavier en main et en lui appliquant une torsion, celle-ci reste tout à fait acceptable pour un clavier à trente euros. En fait, seul le câble fin en caoutchouc de connexion semble un peu frêle.

A l’utilisation, il est évident que nous retrouvons très vite des sensations connues : celles équivalentes à un toucher portable, avec les switches ciseaux…Mais pas que. En effet, de suite, il est sensible que le point de pression nécessaire pour casser le ciseau est plus ferme – et de loin – à celui d’un ordinateur portable. Et ce n’est pas pour déplaire. Il faut une légère poigne pour descendre la touche, le point de pression est sensible, assez net et la course, ciseaux obligent, assez courte. De fait, le 200K n’est pas un clavier particulièrement exigeant, il tend à pardonner les erreurs de frappe. Le déclenchement ferme et les touches plates qui apportent un peu plus de largeur tolèrent assez bien les imprécisions. Au final, les erreurs de frappe ne sont pas prises en compte. Il faut ajouter que l’épaisseur particulièrement contenue du clavier permet aussi de se dispenser de repose-poignet. Nous concernant, nous l’avons utilisé à plat, sans patte de surélévation. Il permet de poser les paumes sur le bureau et de ne pas avoir les poignets cassés à la frappe. Il est au final assez confortable et pourra convenir aux séances de frappe longues. Les temps de réponse des touches n’apportent, dans les faits, pas un réel changement sensible et dans tous les cas, le 200K reste tout à fait réactif. Il ne sera donc pas particulièrement nécessaire de jouer avec cette fonctionnalité. En partie, comme au travail, il suivra sans coup férir toutes les utilisations. Comme souvent, les touches multimédias sont plutôt pratiques au quotidien. La combinaison de FN et des autres touches n’est pas complexe, il suffira juste d’un petit temps d’apprentissage pour repérer leurs emplacements. Cougar propose de plus un petit plus qui pourra peut-être aider les gauchers. En effet, la flèche placée sur la touche Z permet d’inverser les touches ZSQD par les flèches. Cette option permettra donc de rapprocher la main droite de la gauche tenant la souris. Cela permet aussi d’obtenir un peu plus de touches pour placer les fonctionnalités.

En ce qui concerne le rétroéclairage, le 200K propose le strict minimum et en même temps l’essentiel. D’une part, son intensité réglable est loin d’être gênante, même au maximum. De plus, nous avons droit à quelques comportements bien suffisants. Toutefois, il est un point regrettable. Les touches low profil, de par leur faible hauteur, permettent de voir finalement en dessous. Et en dessous…il y a les diodes, tout au moins leurs fenêtres. Et assis sur la chaise, sans être éblouissantes, elles sont visibles…Vous nous direz, il suffit de lever un peu la tête ! Ce n’est pas au final pas gênant. Les touches, quant à elles, ne génèrent que peu de bruit. En comparaison d’un clavier mécanique, c’est le silence absolu. Sur ce point, c’est tout à fait appréciable et facilitera évidemment une utilisation…plus familiale. En revanche, comme nous le disions lors de la présentation vidéo, nous sommes plus circonspects sur la tenue dans le temps du revêtement des touches. Evidemment, ce sera directement lié à l’intensité de l’utilisation et l’acidité de la peau. Mais il semble fort probable que ce revêtement puisse se dégrader. Il faut cependant lui reconnaître un contact sur le bout des doigts plutôt agréable. Précisons tout de même que le temps de la rédaction de ce test, il n’y aura pas eu d’apparition de marquage, ce qui n’est pas toujours le cas en 2500 mots (environ) avec certaines touches ABS simples. Retenons, et ce sera notre dernier mot, que le 200K reste un clavier très abordable financièrement et qu’il offrira tout de même un rétroéclairage, un toucher sympa et l’essentiel des commandes multimédias.

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