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Souris Razer Mamba HyperFlux et tapis Firefly HyperFlux

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Publié le 19 Avril 2018
Page: 4/5

Il y a, à notre sens, deux points essentiels avec cette Mamba Hyperflux… Au-delà du prix dont nous reparlerons obligatoirement. D’une part, c’est l’une des souris sans fil les plus légères. Ce qui est particulièrement agréable car cela aura son importance dans le déplacement. A la condition, bien sûr, de ne pas rechercher un certain poids concernant sa souris. 96 grammes constituent une excellente limite. D’autre part, la prise en main de la Mamba est très facile. C’est une souris qui disparaît rapidement, pour ne pas dire instantanément, sous la main. Elle dispose d’une coque fondamentalement consensuelle. Ainsi, il est possible de jouer avec la Mamba avec tous les types de prises en main. En effet, elle accepte le palm grip, même si les quelques grandes mains manqueront très légèrement d’espace. En revanche, que ce soit en claw ou en finger grip, la Mamba offre pas mal de confort. Sa taille, relativement, serrée permet de bien pincer en finger. En outre, la courbure douce de la coque favorise le claw par un calage contre la paume très naturel. Bref, on se sent indéniablement à l’aise avec la Mamba.

Du côté des boutons, nous avons là encore une souris qui fait plutôt bien le boulot. Les clics sont équipés de switches dits maison. Dans les faits, ils proviennent certainement de l’un des quelques fabricants et s’il ne s’agit pas d’Omron, malgré tout, ils sont tout à fait appréciables. Le déclenchement est assez ferme, la course, quant à elle, se place dans la moyenne haute. Etant donné la sobriété à droite, c’est de la gauche dont nous parlerons. Les deux boutons sont bien placés et parfaitement préhensibles par le pouce. Le bouton placé plus avant, destiné au changement de profils (non pas comme nous le pensions dans la vidéo à l’extinction/allumage de la souris), est légèrement plus complexe. Cela dit, ce placement est un peu une première. Un peu trop en avant toutefois, mais bien plus accessible que le traditionnel bouton souvent trop en arrière de la molette. La molette, quant à elle, est quadri-directionnelle. Le petit point négatif provient de sa qualité, celle-ci est honnête mais au regard du prix de vente, nous sommes en droit d’attendre mieux. D’autant plus que, si les crans sont bien marqués, le défilement marque un peu le pas, avec un petit manque de souplesse. L’aspect rugueux est sensible principalement à la descente. Enfin, comme souvent, les deux boutons situés à l’arrière de la molette permettent de modifier, de premier abord, les DPI. Le premier est accessible, c’est moins facile pour le deuxième. Point intéressant, lorsque l’utilisateur change les DPI, une notification apparaît à l’écran pour indiquer le niveau des DPI choisi.

Du côté du capteur, Razer en fait un peu trop…et ce, quelle que soit la souris. En effet, dans la course aux DPI, Razer est souvent en tête. Ici, nous n’avons pas moins de 16000 DPI, soit au minimum 12500 de trop pour les plus acharnés et rapides. La Ferme en a 14000 de trop, se contentant de 2000. Toutefois, en termes d’utilisation, il ne démérite aucunement. La fluidité est au rendez-vous, au même titre que la réactivité et la précision. Il peut jouer, travailler, s’énerver etc.

Abordons le chapitre de la glisse qui sera assez court, pour la simple et bonne raison que sans le tapis Firefly…la Mamba ne présentera pas son aspect principal : la recharge permanente et le sans-fil. De plus, il faut préciser que le Firefly dispose de deux surfaces. L’un avance un aspect rigide et granuleux, l’autre un aspect tissu. Nous allons donc retrouver les deux sensations de glisse les plus courantes : rapidité et précision d’un côté, souplesse et douceur de l’autre. Ainsi, sur la surface dite rigide procure une glisse rapide, sans résistance notable. Il y a, certes, un léger aspect rêche mais il reste assez peu sensible. Sur le côté tissu, de suite, la résistance est bien plus présente. Mais cela s’accompagne de plus de douceur. Les déplacements sont donc moins rapides. Ce sera avant une question de choix. En ce qui nous concerne, nous avons plutôt adoptés le côté rigide, plus en adéquation avec les parties rapides du type FPS.

Il nous reste à aborder les deux points qui pourraient poser question à propos de cet ensemble Mamba+Firefly Hyperflux. Dans un premier temps, abordons la question du RGB. En effet, vous le savez, c’est un appel marketing à la mode et il a son incidence sur le prix final. Honnêtement, il n’apporte rien, ni de réelle plus-value, mais force est de constater que sur le tapis, le halo généré est esthétiquement sympathique. Cela dit, encore une fois, cela sera, avant tout, question de choix et d’utilisateur. Dans un deuxième temps, évoquons le prix de vente du combo…Là, il est plus difficile à justifier. Il y a bien évidemment le prix de la nouveauté. Pourtant, même si nous sommes séduits par la cohérence, le fonctionnement de ce combo avec une recharge sur l’ensemble de la surface, l’esthétique, la réduction du nombre de fils…il y a un pas que nous ne franchirons pas concernant l’acceptation du prix. C’est trop cher, beaucoup trop cher. Toutefois, la réussite est là, mais à quel prix.