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Test souris Trust GXT 144 Rexx

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Publié le 12 Juin 2019
Page: 4/5

Comme nous le disions en introduction les souris verticales de jeu sont assez rares. Elles peuvent être un peu plus courantes dans le monde professionnel et la bureautique. Trust, ici, fait un pari et tente de réunir les deux : le jeu et la prise en compte des TMS que met en place, de plus en plus, le monde de l’entreprise. Cela dit, c’est un choix risqué, les gamers ayant, reconnaissons-le, deux aspects. Le premier, parfois versatile, est en lien avec le marketing : Trust risque de peiner à trouver sa place parmi une concurrence féroce et un choix de gamers orienté. Le deuxième, plus concret, est celui de l’habitude. En effet, il y a quelques générations de gamers qui ont joué avec des souris classiques. Depuis le temps, même si parfois ils peuvent souffrir de quelques désagréments, l’habitude prise se lie aussi à une certaine précision. Les mouvements sont presque intégrés depuis que la souris est souris. En ce qui concerne la prise en main, nous n’aborderons pas les prises en main classiques : point de finger, claw ou encore palm grip. Ici, il s’agit de la saisir à la manière d’une poignée, un peu comme celle d’un pistolet ou d’un lanceur (plus en rapport avec ce qui nous intéresse). De fait, effectivement, la sensation de confort est bonne et assez naturelle. Il est évident que la disparition de la torsion du poignet se ressent de suite. Cela apporte toutefois un aspect un peu déstabilisant : elle verrouille justement un peu la main. On manque donc d’un peu de finesse de déplacement, c’est plus le poignet qui gère une partie des mouvements. Cela exclut le travail de finition des doigts qu’il est possible de réaliser, notamment en finger ou en claw grip. Bref, avant d’être aussi précis qu’avec une souris classique, il faudra un vrai temps d’adaptation. En jeu, nous avons manqué d’un peu de finesse, celle nécessaire pour réussir un head-shot par exemple. En revanche, au quotidien, elle ne pose pas de problème et faire de la bureautique ou surfer ne posent aucun problème.

Du côté des boutons, nous ne sommes pas face à du Omron (a priori), mais les clics sont plutôt agréables. Le déclenchement est ferme et la course assez courte. Leur fonctionnement est à classer dans le haut de panier. Du côté des boutons « latéraux », ils sont parfaitement bien placés en ce qui concerne le pouce, d’une part et d’autre part, ils sont un peu mous. Si le déclenchement n’est pas, en soi critiquable, avec suffisamment de fermeté, la course est quant à elle assez longue. C’est le bouton placé sur le haut de la souris est un peu plus difficile à attraper. Il sert essentiellement, sauf si l’utilisateur le réattribue, à modifier le niveau de DPI. De fait, ce n’est pas en soi bien grave. La molette est franchement bien sous tous rapports. En effet, même si elle n’est pas forcément des plus qualitatives, les crans sont bien marqués et nets. En outre, le défilement est souple et facile. Au niveau du fonctionnement, elle est simplement excellente.

Du côté du capteur, même si nous ne parvenons pas à identifier le type du capteur, il propose un fonctionnement sans critique. Il est fluide, sans effet de crénelage, réactif et précis. Il n’est pas exigeant et permet tout type d’utilisation. Encore une fois, comme tous les capteurs actuels ou presque, il propose un niveau maximum bien trop important pour le commun des mortels, soit 7000 DPI de trop ou presque. Rappelons que 3000-3500 DPI suffisent largement au jour le jour. En fait, la seule difficulté réside dans le petit manque de précision lié à la prise en main particulière de la Rexx.

En ce qui concerne la glisse, la Rexx profite de son poids contenu. Les patins sont de taille moyenne, mais ne peinent pas vraiment à prendre en charge les frottements. Ainsi, posée sur notre Func 1030 XL, elle se déplace très facilement avec un petit aspect rêche. La douceur reste toutefois bien présente. A priori, l’arête des patins demande à être un peu usé pour qu’elle soit complète. Sur le Steeseries 9HD, la facilité dans les déplacements est encore notable, avec peu de résistance. La Rexx est un peu plus granuleuse, elle répercute légèrement le gros grain du tapis. Elle s’accommode bien de nos deux surfaces rigides. Elle se marie tout aussi bien au Saitek Cyborg. Elle ne rencontre pas vraiment de résistance, il n’y a pas même de différence notable avec les rigides. La douceur y est excellente. Elle ne se sort pas mal du tout du Nova Winner III, même si elle subit l’aspect collant de début de mouvement. La résistance reste là encore assez faible, et le côté lisse reste acceptable. Enfin, placée sur nos deux tissus : Noppoo et MM350, le résultat est encore là très bon. Certes, elle marque le pas avec le Noppoo dont la maille est assez grosse. En revanche, sur le MM350, la résistance est moindre grâce à la maille plus serrée. Au final, cette Rexx se comporte particulièrement bien au niveau de la glisse.

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