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Test souris Mad Catz R.A.T. 4 +

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Publié le 19 Juin 2019
Page: 4/5

La R.A.T 4 + reprend le design des premières R.A.T. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette souris est un modèle qui peut globalement enflammer les foules. En effet, les premières séries avaient, a priori, choisi un capteur qui n’était peut-être pas celui qu’il fallait choisir. Aujourd’hui, Mad Catz nous revient avec des versions +. Elles devraient ne plus rencontrer de soucis de capteur, car la nouvelle série embarque LE capteur qui monopolise le marché : Pixart 33XX. Avec notre 4 + du moment, nous retrouverons toujours cette esthétique puissante. Cette dernière ne fait pas toujours consensus, mais elle ne laisse pas indifférent. Pourtant, malgré ce design, la prise en main est toujours aussi facile. C’était déjà le cas précédemment. Il faut préciser toutefois qu’elle est parfaitement à l’aise en claw et en finger grip. La coque arrière qui se déplace sur glissière permet de choisir entre les deux. En reculant, le claw devient plus évident. Le palm grip passe aussi, même si elle est un peu plate pour cela. Elle plonge en outre un peu vers l’avant, rendant le contact de la plaque arrière assez notable, y compris donc le fait qu’elle n’est pas aussi arrondie que de coutume. Au final, elle reste polyvalente et aisée de prise en main.

Les clics sont équipés de switches Omron. De fait, nous sommes encore une fois en terrain connu. Le déclenchement est donc à la fois ferme et suffisamment doux pour ne pas être dur. La course est un peu plus longue que celle de notre Kone habituelle. Le bouton placé le long du clic gauche est relativement accessible, si ce n’est qu’il est un peu petit malgré tout. Les boutons latéraux sont bien sous tous rapports, situés sur l’arête et identifiables physiquement sous le pouce. Ils sont toutefois assez fermes. Le bouton Aim n’appelle pas de critique non plus, il est, certes, un peu plus en avant que les autres mais il reste facilement accessible. La molette est, elle aussi, sympathique. Les crans sont à peine assez marqués. Le défilement est légèrement asymétrique : plus souple vers l’arrière que vers l’avant, sans que cela soit rédhibitoire. Le bouton basculeur placé juste à l’arrière de la molette n’est pas des plus pratiques. Heureusement, il se cantonne à la base au passage de profils, il n’est pas utilisé aussi intensivement que les autres. Cela dit, nous avons vu plus pratique que ce type de bouton basculeur.

En ce qui concerne le capteur, Mad Catz, nous l’avons dit, équipe les R.A.T de capteurs Pixart de la série 33. Autant dire qu’il s’agit du choix de la raison et du moment. Ce capteur est à bord de la grande majorité des souris commercialisées en ce moment. Il existe en de nombreuses versions, nous avons ici la version 3330. S’il n’est pas totalement déraisonnable, il n’en reste pas moins qu’il en propose toujours un peu trop : 7200 DPI. 3500 suffiront largement au quotidien, mais qui peut le plus peut aussi le moins. Comme ses confrères, il est tout à fait fluide et réactif et la précision n’est évidemment pas prise en défaut. En outre, nous avons déjà abordé ce point, la fiabilité devrait être au rendez-vous puisque ce capteur ne connaît que très peu de soucis sur ce plan. Il nous reste à évoquer la glisse de la R.A.T 4 +. Etant donné qu’elle n’est pas bien lourde, elle se meut assez facilement sur notre Func 1030 XL. Les petits patins laissent ressentir une très légère rugosité, cela dit, il n’y a pas de résistance notable dans les déplacements. Arrivée sur le Steelseries 9 HD, les mouvements restent toujours faciles et sans résistance. En revanche, la R.A.T 4 + est nettement plus rugueuse, elle répercute largement le gros grain du tapis. Avec le Saitek Cyborg en silicone, la souris est bien plus douce dans les déplacements et ne rencontre, là aussi, que peu de résistance. Indéniablement, nous avons là un bon couple. Elle se défait assez facilement de notre Nova Winner III. En effet, elle ne souffre pas de l’aspect collant de début de mouvement inhérent à ce tapis. En outre, le niveau de résistance reste très faible, notablement plus faible qu’avec d’autres souris. Elle doit remercier pour cela son poids contenu. Elle reste très facile sur nos tapis en tissu, y compris même sur notre Noppoo. C’est encore mieux sur le MM 350 au tissu satin. Au final, nous avons là une souris dont la glisse est simplement excellente.

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