EN DIRECT 1143 connexion / inscription
Connexion

Surnom/Pseudo
Mot de Passe :

[ Vous avez perdu votre mot de pass ? | Devenir membre ]

×

Test écran ASUS ROG XG438Q (2160p, 120Hz, FreeSync 2)

Article
Rédigé par
Publié le 28 October 2019
Page: 2/7

On a hésité à le poser sur un meuble TV tant la dalle est grande. Mais on continue sur le bureau. L'ensemble ne bouge vraiment pas. Sur le devant, pas grand chose à dire, nous avons un cadre d'un centimètre et demi en noir mat. Sur la bande en bas, nous avons l'œil ROG en chromé. La base est en métal gris et pourra être enlevée grâce à une clef six pans livrée dans le bundle de l'écran ; nous notons tout de même la présence de petits patins en rouge sous les pieds : doux et soyeux, ils empêcheront au bureau de se rayer lors de la manipulation de l'écran. On pourra ainsi le fixer en mural grâce à un VESA 100 x 100.

Derrière, c'est sur la partie droite du cadre on trouve les boutons de navigation dans l'OSD : un joystick et 4 boutons dont un power, suffisamment proches pour que l'on se trompe malgré leurs formes différentes ; il faudra donc une prise en main. Au-dessus, toujours sur le côté droit, nous avons une partie de la connectique avec un HDMI, le hub USB et la prise casque, ce qui rend le branchement facile. Derrière, en dessous de cette connectique se trouve un cache câble qui dissimule encore de la connectique et cette dernière est tournée vers le bureau et non le mur. Nous y trouvons le Display Port, deux HDMI, la prise secteur et la prise pour le projecteur. Enfin, bien accrochée sur le cache câble se trouve la clef 6 pans pour démonter le pied : impossible donc de la perdre.

Passons totalement derrière avec un ensemble fait de plastique gravé de façon à rappeler un look futuriste. Sur la partie droite, nous avons un énorme œil ROG qui pour une fois n'est pas RGB. Sur la partie haute, nous avons un mesh d'aération avec l'inscription Republic of Gamers. Tout l'ensemble est propre et bien fini. Si vous deviez montrer le derrière de l'écran, il n'y aurait pas à en avoir honte, seules les traces de doigt dues au portage de l'écran vers le bureau pourraient faire défaut.

Partagez :