Voilà une histoire comme on les aime, d'abord parce qu'elle rappelle qu'une carte graphique haut de gamme, même ancienne, reste un petit bijou de précision qu'il faut manipuler avec beaucoup, beaucoup de précautions, et ensuite parce que la carte a finalement été réparée : tout est bien qui finit bien, donc. Cette fois, c'est une ASUS ROG STRIX GeForce RTX 3090 qui est passée entre les mains d'un réparateur, après une intervention qui semblait pourtant assez classique : le remplacement des pads thermiques.
Sur le papier, rien de bien méchant. Une RTX 3090, ça chauffe, notamment au niveau de la mémoire, et changer les pads thermiques peut être une bonne idée pour améliorer les températures. Sauf que dans le cas présent, le problème ne venait pas des pads eux-mêmes, qui semblaient adaptés, mais d'un détail beaucoup plus bête : une mauvaise vis remise au mauvais endroit.


Car sur certaines cartes, deux vis peuvent se ressembler et avoir la même tête, mais ne pas avoir du tout la même fonction ni la même longueur. Et sur un modèle comme une ROG STRIX RTX 3090, avec un PCB complexe, un gros système de refroidissement et une électronique dense, l'erreur peut coûter très cher.

Le plus rageant dans cette affaire, c'est que la carte n'était pas condamnée à la base. Le changement des pads thermiques aurait pu se passer sans encombre, avec à la clé de meilleures températures. Mais une simple erreur de remontage a suffi à transformer une intervention classique en réparation lourde.
Sur le papier, rien de bien méchant. Une RTX 3090, ça chauffe, notamment au niveau de la mémoire, et changer les pads thermiques peut être une bonne idée pour améliorer les températures. Sauf que dans le cas présent, le problème ne venait pas des pads eux-mêmes, qui semblaient adaptés, mais d'un détail beaucoup plus bête : une mauvaise vis remise au mauvais endroit.
Une vis trop longue, et c'est le drame
Lors du remontage, une vis inadaptée aurait été utilisée, avec une longueur qui n'était tout simplement pas la bonne. Résultat, cette dernière serait venue appuyer sur des lignes en cuivre du PCB, et cela a tout simplement créé un court-circuit qui a emporté trois MOSFETs et un contrôleur de phase d'alimentation. Bref, une carte HS.
La leçon du jour : toujours bien ranger et organiser ses vis
Comme vous pouvez le voir sur les images, le PCB a pris cher à deux endroits. Si la première vis a marqué le PCB sans le ruiner, ce n'est pas le cas de la seconde vis qui a pénétré en profondeur dans le beau PCB noir de la carte. Donc, quand on démonte une carte graphique, il faut absolument repérer chaque vis, chaque emplacement et chaque longueur, et cela ne vaut pas que pour les cartes graphiques : cette règle est valable pour tout, laptop, PC, vélo, voiture, meuble IKEA...
Car sur certaines cartes, deux vis peuvent se ressembler et avoir la même tête, mais ne pas avoir du tout la même fonction ni la même longueur. Et sur un modèle comme une ROG STRIX RTX 3090, avec un PCB complexe, un gros système de refroidissement et une électronique dense, l'erreur peut coûter très cher.

Le plus rageant dans cette affaire, c'est que la carte n'était pas condamnée à la base. Le changement des pads thermiques aurait pu se passer sans encombre, avec à la clé de meilleures températures. Mais une simple erreur de remontage a suffi à transformer une intervention classique en réparation lourde.
Une RTX 3090 pas condamnée
Heureusement, la carte a pu être réparée. En effet, le technicien a recréé les lignes qui avaient été coupées, et il a ensuite procédé au changement des trois MOSFETs et du contrôleur de phase. Après cette intervention, la carte repart : elle semble donc saine et sauve.En vidéo
source : Videocardz
Marque : ASUS
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Posté le 28 Avril 2026 à 11:57|par




