Parmi les dernières annonces de jeux indés à venir, trois titres ont particulièrement retenu notre attention grâce à leur direction artistique remarquable. Mais si cela ne tenait qu'à leur esthétique, nous ne vous en aurions sans doute pas parlé. Ce qui rend ces jeux vraiment intéressants, c’est que les trois studios à l’origine de ces projets se sont déjà illustrés avec des titres qui font partie de nos plus gros coups de cœur de ces dernières années. Alors forcément, tout ce qui sort de ces trois studios est à surveiller de près.
Le hasard faisant bien les choses, ces trois jeux ont un point commun : ce sont tous des metroidvania, parfois une première incursion dans le genre pour certains de ces studios.
Autre point commun, et non des moindres : ils sont tous dessinés à la main. Il s’agit ici d’un vrai parti pris artistique qui rappellent les films d’animation traditionnels, ce qui apporte une âme particulière aux jeux.

Dernier point commun : les trois studios dont il est question ont tous vu leurs précédents jeux soit récompensés, soit nommés dans des cérémonies prestigieuses.
Qu’il s’agisse des Game Awards, des BAFTA, de l’IGF ou encore des Pégases, chacun de ces studios a déjà été salué pour la qualité de son travail, que ce soit pour l’animation, la narration ou la direction artistique. Nous avons donc affaire à trois studios clairement reconnus par l’industrie, avec une légitimité qui ne doit rien au hasard.
Attention tout de même, les trois jeux en question ne sont clairement pas ce qu’il y a de plus exigeant côté performances. Vous prenez donc le risque non négligeable de freiner la rentabilité de votre toute nouvelle carte graphique haut de gamme. Un choix audacieux, en effet, surtout quand on sait que même une Switch 1 pourrait faire tourner ces jeux sans broncher. Voilà, vous êtes prévenus !
Cocorico, on commence tout de suite par celui qui est développé par le studio Douze Dixièmes (Focus Home Interactive), un studio français qui s’était déjà fait remarquer avec un jeu que nous avions particulièrement apprécié : Shady Part of Me. Un jeu de réflexion tout en douceur, centré sur la lumière, les ombres dans lequel on alterne le contrôle du personnage principal et de son ombre projetée sur les murs.
Le tout est porté par une narration hyper prenante, accompagnée d’une bande son incroyable. Faites ce jeu ! Surtout qu’il est court. Vous passerez une meilleure soirée qu’à regarder l’un des derniers films Marvel !
C’est donc avec MIO: Memories in Orbit qu’ils nous en ont remis plein les mirettes. La patte graphique a été dessinée à la main, dans un style crayon de papier, puis numérisée. En revanche, impossible de savoir si la colorisation a, elle aussi, été réalisée manuellement ; ce que l’on sait, c’est qu’elle cherche à reproduire un style aquarelle, ce qui donne beaucoup de personnalité à l’ensemble.
Le résultat est visuellement splendide et surtout très atypique. Mais ce n’est pas uniquement pour son style graphique qu’on garde un œil sur ce jeu. Ce qu’on aperçoit dans les trailers laisse penser qu’on a affaire à un metroidvania particulièrement dynamique, voire carrément aérien : le personnage passe une bonne partie du temps sans toucher le sol, enchaînant dashs et accroches sur des structures pour progresser dans les niveaux.
Voici un jeu dont on espère qu’il ne passera pas inaperçu : Forgotlings. Pas que Forgotton Anne n’ait pas eu de succès, le jeu précédent du même studio : ThroughLine Games. Mais ce dernier n’a pas eu le succès commercial qu’il aurait mérité selon nous, alors que c’est pourtant un jeu hautement recommandé.
Peut-être la faute à un gameplay un peu rigide, certes, mais qui est vite oublié face à sa narration et à son style graphique, qui en font un de ces jeux que l’on enchaîne d’un trait, sans voir le temps passer. Comme tous ceux que nous allons citer aujourd’hui.
Forgotlings est donc un préquel à Forgotten Anne. On retourne dans le même univers, celui des objets oubliés qui prennent vie dans un monde parallèle en attendant de retrouver leur place dans le monde réel.
On y incarne cette fois un nouveau personnage, Fig, une marionnette articulée plongée dans un monde en déclin, où différentes tribus de Forgotlings vivent repliées sur elles-mêmes. L’objectif : rassembler ces factions, découvrir ce qui a provoqué l’effondrement du monde, et affronter une mystérieuse créature appelée la Bête.
Le jeu adopte une structure de metroidvania, bien plus ouverte que celle de Forgotten Anne, tout en conservant une narration forte et un style visuel toujours entièrement dessiné à la main.
Et on termine avec le petit dernier du studio Thunder Lotus Games, à qui l’on doit le splendide Spiritfarer, encore un de ces jeux que l’on recommande sans hésiter. Un jeu touchant qui traite d’un sujet sensible : la fin de vie. On y incarne Stella, une passeuse d’âmes chargée d’accompagner des esprits vers l’au-delà à bord d’un bateau qu’on construit et améliore au fil du temps. On construit des cabines pour les passagers... mais surtout, on apprend à connaître chaque esprit, à comprendre son histoire, et à lui offrir une fin digne.
C’est un jeu lent, apaisant, que l’on classe dans la catégorie des jeux « bienveillants ». Attention, vous risquez la petite larme à l’œil, ce jeu est bourré d’émotion.
Leur nouveau projet, At Fate’s End, reste dans cette veine visuelle très soignée : le jeu est entièrement dessiné à la main, un choix « artisanal » que le studio revendique haut et fort.
Par contre, nous sommes loin de l’ambiance cozy de Spiritfarer, le trailer d’At Fate’s End montre un jeu beaucoup plus axé sur l’action, avec des affrontements dynamiques, des séquences d’exploration, et un ton fantasy épique. Encore que, le trailer montre un passage dans lequel nous faisons un câlin à un autre personnage, ce qui semble être un rappel à Spiritfarer.
Thunder Lotus Games n’est pas novice dans les jeux orientés « action », ils s’étaient déjà fait la main avec leur premier jeu : Sundered, et dernièrement 33 Immortals, qui, eux aussi,, sont tout aussi splendides graphiquement.
Le hasard faisant bien les choses, ces trois jeux ont un point commun : ce sont tous des metroidvania, parfois une première incursion dans le genre pour certains de ces studios.
Autre point commun, et non des moindres : ils sont tous dessinés à la main. Il s’agit ici d’un vrai parti pris artistique qui rappellent les films d’animation traditionnels, ce qui apporte une âme particulière aux jeux.

Dernier point commun : les trois studios dont il est question ont tous vu leurs précédents jeux soit récompensés, soit nommés dans des cérémonies prestigieuses.
Qu’il s’agisse des Game Awards, des BAFTA, de l’IGF ou encore des Pégases, chacun de ces studios a déjà été salué pour la qualité de son travail, que ce soit pour l’animation, la narration ou la direction artistique. Nous avons donc affaire à trois studios clairement reconnus par l’industrie, avec une légitimité qui ne doit rien au hasard.
Attention tout de même, les trois jeux en question ne sont clairement pas ce qu’il y a de plus exigeant côté performances. Vous prenez donc le risque non négligeable de freiner la rentabilité de votre toute nouvelle carte graphique haut de gamme. Un choix audacieux, en effet, surtout quand on sait que même une Switch 1 pourrait faire tourner ces jeux sans broncher. Voilà, vous êtes prévenus !
1 - MIO: Memories in Orbit
Cocorico, on commence tout de suite par celui qui est développé par le studio Douze Dixièmes (Focus Home Interactive), un studio français qui s’était déjà fait remarquer avec un jeu que nous avions particulièrement apprécié : Shady Part of Me. Un jeu de réflexion tout en douceur, centré sur la lumière, les ombres dans lequel on alterne le contrôle du personnage principal et de son ombre projetée sur les murs.
Le tout est porté par une narration hyper prenante, accompagnée d’une bande son incroyable. Faites ce jeu ! Surtout qu’il est court. Vous passerez une meilleure soirée qu’à regarder l’un des derniers films Marvel !
C’est donc avec MIO: Memories in Orbit qu’ils nous en ont remis plein les mirettes. La patte graphique a été dessinée à la main, dans un style crayon de papier, puis numérisée. En revanche, impossible de savoir si la colorisation a, elle aussi, été réalisée manuellement ; ce que l’on sait, c’est qu’elle cherche à reproduire un style aquarelle, ce qui donne beaucoup de personnalité à l’ensemble.
Le résultat est visuellement splendide et surtout très atypique. Mais ce n’est pas uniquement pour son style graphique qu’on garde un œil sur ce jeu. Ce qu’on aperçoit dans les trailers laisse penser qu’on a affaire à un metroidvania particulièrement dynamique, voire carrément aérien : le personnage passe une bonne partie du temps sans toucher le sol, enchaînant dashs et accroches sur des structures pour progresser dans les niveaux.
2 - Forgotlings
Voici un jeu dont on espère qu’il ne passera pas inaperçu : Forgotlings. Pas que Forgotton Anne n’ait pas eu de succès, le jeu précédent du même studio : ThroughLine Games. Mais ce dernier n’a pas eu le succès commercial qu’il aurait mérité selon nous, alors que c’est pourtant un jeu hautement recommandé.
Peut-être la faute à un gameplay un peu rigide, certes, mais qui est vite oublié face à sa narration et à son style graphique, qui en font un de ces jeux que l’on enchaîne d’un trait, sans voir le temps passer. Comme tous ceux que nous allons citer aujourd’hui.
Forgotlings est donc un préquel à Forgotten Anne. On retourne dans le même univers, celui des objets oubliés qui prennent vie dans un monde parallèle en attendant de retrouver leur place dans le monde réel.
On y incarne cette fois un nouveau personnage, Fig, une marionnette articulée plongée dans un monde en déclin, où différentes tribus de Forgotlings vivent repliées sur elles-mêmes. L’objectif : rassembler ces factions, découvrir ce qui a provoqué l’effondrement du monde, et affronter une mystérieuse créature appelée la Bête.
Le jeu adopte une structure de metroidvania, bien plus ouverte que celle de Forgotten Anne, tout en conservant une narration forte et un style visuel toujours entièrement dessiné à la main.
3- At Fate's End
Et on termine avec le petit dernier du studio Thunder Lotus Games, à qui l’on doit le splendide Spiritfarer, encore un de ces jeux que l’on recommande sans hésiter. Un jeu touchant qui traite d’un sujet sensible : la fin de vie. On y incarne Stella, une passeuse d’âmes chargée d’accompagner des esprits vers l’au-delà à bord d’un bateau qu’on construit et améliore au fil du temps. On construit des cabines pour les passagers... mais surtout, on apprend à connaître chaque esprit, à comprendre son histoire, et à lui offrir une fin digne.
C’est un jeu lent, apaisant, que l’on classe dans la catégorie des jeux « bienveillants ». Attention, vous risquez la petite larme à l’œil, ce jeu est bourré d’émotion.
Leur nouveau projet, At Fate’s End, reste dans cette veine visuelle très soignée : le jeu est entièrement dessiné à la main, un choix « artisanal » que le studio revendique haut et fort.
Par contre, nous sommes loin de l’ambiance cozy de Spiritfarer, le trailer d’At Fate’s End montre un jeu beaucoup plus axé sur l’action, avec des affrontements dynamiques, des séquences d’exploration, et un ton fantasy épique. Encore que, le trailer montre un passage dans lequel nous faisons un câlin à un autre personnage, ce qui semble être un rappel à Spiritfarer.
Thunder Lotus Games n’est pas novice dans les jeux orientés « action », ils s’étaient déjà fait la main avec leur premier jeu : Sundered, et dernièrement 33 Immortals, qui, eux aussi,, sont tout aussi splendides graphiquement.
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Posté le 26 Juin 2025 à 08:44|par




