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Casque Tritton Ark 100

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Publié le 27 Juin 2017
Page: 3/5



Avant de tirer toute la quintessence du casque, il faudra passer par le téléchargement du pilote de l’ARK 100. 87 Mo autant dire, pas loin de 30 mn ici. La vie au soleil a aussi quelques désagréments. Une fois, le pilote installé, nous avons accès aux divers réglages son de l’ARK 100 par l’intermédiaire d’une unique fenêtre. Cette dernière est relativement sobre : grise et orange. Deux grosses icones sur la droite permettent de gérer, pour l’une, les écouteurs et, pour l’autre, le micro.

Ainsi, concernant les écouteurs, 9 paramétrages différents sont proposés. Certains sont essentiels, d’autres le sont beaucoup moins. Dans les faits, le premier d’entre eux est un classique réglage de volume. Nous trouvons ensuite le niveau d’échantillonnage, réglé par défaut sur 96 KHz – 44,1, 48, 88,2 et 96 KHz et 16, 24 bits. L’égaliseur est l’occurrence suivante. Il apporte avec lui un certain nombre de spectres préprogrammés. Heureusement qu’il est là, car il faudra aller un peu travailler la restitution. Il sera possible d’enregistrer et de conserver les réglages manuels et de les intégrer à la bibliothèque. Il faut préciser qu’en plus de cet égaliseur manuel dans le pilote, le casque embarque directement à bord, c’est la raison de la présence d’un bouton Spectre sur l’écouteur droit, trois autres pré-programmations sonores : Optimal, Bass Boost et Treble Boost. Autant être clairs de suite, sorti d’Optimal, point de salut. Le 7.1 Surround Sound permettra d’activer l’émulation d’un environnement spatialisé. Il est possible de choisir le rendu type petite, moyenne et grande pièce. Dans les faits, cela rapproche certaines voies ou les éloigne en fonction. Ensuite, nous avons un Audio Clarity, dont l’utilité ne nous aura paru extrêmement probante, un classique Bass Boost – il renforce évidemment les basses –, un Smart Volume. Ce dernier est aussi fondamentalement pas très explicite et sensible, une sorte de réglage de volume bis. Le Voice Clarity permettra d’améliorer le rendu de la voix en la faisant passer plus ou moins à l’avant du spectre. Enfin le Surround Max vient en supplément du 7.1 Surround Sound, l’idée est de renforcer encore, artificiellement, la spatialisation. Le risque réside peut-être dans le fait d’en faire trop. En effet, avant de jouer la carte de la spatialisation à fond, il faut aussi s’assurer de l’équilibre du spectre, sinon il est fort probable que l’artifice ne serve qu’à renforcer les défauts. C’est ce qu’il nous faudra rapidement vérifier pendant le test.

Du côté du micro, nous retrouvons quatre paramètres. Uu classique réglage de volume est de la partie. Ce dernier est accompagné du taux d’échantillonnage – 44,1 et 48 Hz – et d’un Environmental Noise Cancellation dont l’objectif sera d’isoler et d’amoindrir autant que possible la voix des perturbations sonores de l’environnement. Enfin, nous terminons ce tour du soft par le traditionnel réglage de la voix sur des modes amusants : femme – homme – monstre et Pow. Toujours amusant quelques instants mais pas toujours utilisable au quotidien pour les coéquipiers.











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