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Test souris Gaming Mad Catz R.A.T. 8 +

Article
Un design spécifique destiné au confort
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Publié le 12 Juillet 2019
Page: 4/5

La R.A.T 8 + est le modèle relativement haut de gamme de la marque. Certes, il y a encore plus haut dans la gamme, mais celle-ci apporte pas mal d’aspect technique avec elle. Cela s’accompagne automatiquement aussi d’une belle augmentation du prix : 99 euros. Encore une fois, étant donné qu’elle reprend le look classique des R.A.T, l’esthétique sera l’un des points déterminants dans la décision. En effet, le petit côté Cyborg de la souris plaira ou ne plaira pas, c’est indéniable. Le plus étonnant avec cette série, c’est bien le fait que, malgré ce design complexe, elle reste particulièrement facile de prise en main. Elle l’est d’autant plus facile qu’avec les parties de remplacement, il sera encore possible d’adapter un peu la prise en main. Avec la coque arrière montée sur glissière, la R.A.T 8 + peut s’allonger ou rester très compacte. Ainsi, elle accepte très facile un finger ou un claw grip. En l’allongeant, une prise en main de type palm grip est possible, même si elle reste un peu plate pour cela, comme la R.A.T 4 + au final. Encore une fois, la coque arrière vient se placer contre la paume de manière confortable mais notable. La partie latérale droite avec une plateforme permettra de reposer le petit doigt. Le changement des plaques arrière permettra de jouer la carte de l’adhérence, notamment avec la plaque de caoutchouc gomme. La plaque blanche relève assez notablement l’arrière, ce n’est pas la plus pratique, à notre sens.

Au niveau des boutons, nous sommes face à du Omron. Par conséquent, le fonctionnement est habituel : ferme, sec mais facile au déclenchement. La course est identique à celle de la R.A.T 4 +. Et nous retrouvons donc l’ailette placée le long du clic gauche, le bouton qui y est placé reste moins accessible que ceux plus classiques, mais il permet malgré tout de changer assez facilement le profil. Les boutons latéraux sont bien sous tous rapports. Ils tombent bien sous le pouce et sont tout aussi identifiables grâce à la séparation physique sensible. Le bouton Aim est un peu plus en avant, mais reste tout à fait préhensible. Ajoutons à cela que la molette placée sur le côté gauche est elle-aussi bien conçue. Elle pourra être une aide intéressante dans certains jeux. La molette classique amène un fonctionnement d’excellente qualité : crans marqués et défilement un peu freiné mais facile. Finalement, seul le bouton basculeur est le moins aisé d’utilisation. En effet, si le rebord facilite l’utilisation vers l’arrière, il est moins aisé vers l’avant.

Côté capteur, la R.A.T 8 + opte pour un capteur Pixart 3389. Il est donc question d’un capteur connu, archi-connu et reconnu. Que dire que nous n’ayons pas déjà dit ? Fluide, réactif et précis, il n’y a rien à dire. Les quelques options proposées permettent de l’adapter au mieux à ses habitudes. Le lift-off apporte beaucoup, c’est plus anecdotique du côté du Rotax. Non pas que le paramétrage ne soit pas fonctionnel, mais surtout parce qu’avec l’habitude, la compensation se fait naturellement à la main. Au niveau des DPI, 16000 DPI, c’est très généreux mais beaucoup trop aussi. Rappelons comme toujours que 3500 suffiront très largement au quotidien. En tous les cas, Mad Catz fait le choix de la raison et de la sécurité avec ce capteur, c’est valable aussi pour les switches Omron.

En ce qui concerne la glisse sur nos différentes surfaces, la R.A.T 8 + est une souris lourde, assez lourde, qui peut, en outre, être en plus encore un peu alourdie. C’est un point qu’il faudra bien conserver à l’esprit puisqu’il va teinter les déplacements. De fait, posée sur notre Func 1030 XL, sans poids supplémentaire, nous n’en avons pas besoin, ni l’habitude, elle se déplace facilement mais l’inertie est sensible. Les petits patins apportent, comme avec la R.A.T 4 + une petite touche de rugosité. Celle-ci augmente encore un peu avec le Steelseries 9 HD mais il y a légèrement moins de résistance. Avec le Saitek Cyborg, la douceur revient en courant, les déplacements sont doux, souples et là encore, il y a bien peu de frottements. Le poids est toujours notable dans les mouvements mais le couple est agréable. Sur le Nova Winner III, elle produit une glisse de bonne qualité. Elle se défait facilement de l’aspect collant de début de mouvement. La résistance reste là aussi assez faible, même si elle est un peu plus notable qu’avec les deux surfaces rigides. Elle n’est pas forcément à son aise avec notre Noppoo. Les déplacements sont doux mais les frottements sont assez présents. Bien évidemment, le MM 350, avec son tissu satiné, amène une glisse plus facile. Il lui faudra donc plutôt éviter les tapis tissu ancienne génération, mais au final, elle reste, comme la R.A.T 4 +, une bonne glisseuse, même si son poids n’est pas anodin. Cela dit, certains, y compris à la Ferme, apprécient les souris au poids sensible.

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