EN DIRECT 1753 connexion / inscription
Connexion

Surnom/Pseudo
Mot de Passe :

[ Vous avez perdu votre mot de pass ? | Devenir membre ]

×

Test souris Tt eSPORTS Talon Elite RGB

Article
Rédigé par
Publié le 27 Août 2019
Page: 4/5

Nous avons sous la main une souris dont la présentation, nous l’avons dit, ne prête pas réellement le flanc à la critique, si ce n’est qu’elle reste assez plastique dur. Pour le reste, c’est une souris assez massive, c’est sensible à la prise en main. Ce qui amène immédiatement un premier constat, le type de prise en main est assez imposée. Il tourne évidemment autour du palm grip. Elle apporte assez de longueur pour que l’utilisateur puisse allonger totalement et complétement sur la Talon. Du côté des autres types de prises en main, elle marque indéniablement le pas lorsqu’elle est saisie à l’aide d’un finger grip. Nous l’avons dit, elle est un peu longue pour cela. De fait, le finger se transforme logiquement en claw puisque la souris vient d’appuyer contre la paume. Il est à noter que l’interstice au sein duquel est placé la bande translucide laisse apparaître sous le doigt l’arête du clic. Ce n’est pas inconfortable, mais l’un des doigts accroche assez régulièrement la dite arête. Ce induit une sensation qui n’est pas des plus confortables. Ce n’est évidemment pas douloureux, mais nous avons eu plus « doux » à l’utilisation.

Les clics tuilés disposent de switches annoncés à 20 millions d’activation. Le déclenchement est ferme, la course assez longue, rien de particulièrement rédhibitoire mais il est indéniable que ce point est à prendre en compte. Les boutons latéraux sont bien placés mais ils sont, en revanche, assez souples, voire très souples. Ils sont parfaitement séparés et donc très facilement identifiables. Malgré la souplesse effective, le placement évite tout déclenchement intempestif, mais là aussi, la course est assez longue. Le bouton de profil/DPI est, comme souvent, assez haut placé. De fait, l’activer demande à bien replier le doigt. Cela interdit presque une utilisation en cours de partie. La molette est, quant à elle, perfectible. D’une part les crans sont caoutchouteux et donc mal marqués. Ce qui influe sur le défilement lui aussi légèrement élastique. Bref, il y a beaucoup mieux et surtout beaucoup plus agréable. C’est un peu le point sombre de la souris.

Sur le plan du capteur, nous pourrions presque nous dispenser d’en écrire quoique ce soit. En effet, il s’agit encore et toujours d’un Pixart série 33XX. Il s’agit ici d’un 3325 dont la résolution maximale est de 5000 DPI. Ce qui représente un niveau particulièrement raisonnable par les temps qui courent. Rappelons qu’une échelle courant de 2000 à 3500 PDI permet de faire face à toutes les demandes quotidiennes, ludiques ou professionnelles…à moins évidemment d’être un cyborg et de se déplacer facilement à la limite de la vitesse de la lumière. De fait, comme tous les autres Pixart 33XX, il est fluide, réactif et n’appelle finalement pas la critique. Finalement, quelque soit le domaine, il est à l’aise.

Au niveau de la glisse, la Talon est une souris que nous ne qualifierons pas de lourde mais que nous ne pouvons qualifier dans le même temps de légère. Avouons aussi qu’à la vue des patins et de leur découpe, nous avons eu un doute sur ses qualités de glisse. Pourtant, sur notre Func 1030 XL, elle se meut de manière souple, même si elle est dans le même temps quelque peu rugueuse et bruyante. La résistance est faible mais elle est encore plus faible sur le Steelseries 9HD. En revanche, la rugosité est nette et audible en diable. Cela dit, comme nous l’avons dit, les déplacements sont particulièrement faciles. Placée sur notre Saitek Cyborg, la Talon est bien plus sensible aux frottements, la résistance augmente assez sensiblement. En revanche, dans le même temps, la douceur est de retour et de manière assez appréciable. Elle ne s’accommode pas trop mal de notre vieux Nova Winner III. En effet, elle n’est que peu sensible à l’aspect collant de début de mouvement inhérent à ce tapis. La résistance est notable même si elle reste tout à fait acceptable. Avec notre série tissu, la résistance est plus importante encore, notamment sur le Noppoo, naturellement moins glissant que le MM350 aux mailles plus fines. Cela dit, dans les deux cas, les mouvements sont doux. Elle est donc sensible aux grains de nos surfaces rigides mais dans l’ensemble, elle propose une glisse tout à fait honorable pour une masse dans la moyenne haute.

Le tapis qui est fourni avec la souris est un modèle tissu, dont le serrage des mailles se rapproche très nettement de celui du MM350. De fait, la glisse est très similaire. Elle se place donc entre le Saitek Cyborg, le Nova Winner III et le Noppoo. L’ensemble fonctionne plutôt bien en proposant une glisse souple mais quelque peu résistante. Les frottements sont donc bien plus importants qu’avec nos surfaces rigides, mais indéniablement, cela permet de jouer malgré tout et d’économiser le prix d’un tapis. Et ça, c’est un bon point. Il a juste le défaut de proposer une surface assez réduite, voire avec un réglage DPI bas, trop petite. Cela dit, elle fait le boulot.

Partagez :