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Marre des manettes pourries ? Comment bien choisir sa manette (partie 1 : les joysticks), page 4

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Publié le 27 Juin 2025
Page: 4/14

L’art de réinventer sans cesse les Joysticks

Vous commencez à fatiguer ? Vous avez reçu trop d’informations ?
Alors accrochez-vous, ou revenez un peu plus tard, car on n’a pas encore fini de parler joysticks.
Jusqu’ici, nous nous sommes concentrés sur les technologies de détection utilisées pour mesurer précisément la position du stick. Mais il reste encore beaucoup à dire sur les modes d’installation, et sur les évolutions mécaniques mises en place pour améliorer leur comportement physique.

Un joystick, à la base, c’est un gros module en forme de carré avec des pattes à souder directement sur une carte-mère et d’ailleurs, il est bon de noter que certains fabricant de manettes dévellopent leurs propres modèles.

Mais depuis quelques années, on a vu apparaître de nombreuses innovations pour simplifier l’installation, que ce soit pour les consommateurs ou pour les usines d’assemblage. A commencer par exemple, par des modèles plus fins.

De plus, les modèles à souder se voient progressivement remplacés par des versions bien plus simples à intégrer.

Parfois, on les connecte via des fiches ou des connecteurs internes, comme sur certaines consoles portables, ici les joysticks de la ROG Ally X d’ASUS. Parfois, il suffit de les clipser.

Ce type d’évolution rend non seulement les réparations plus accessibles, mais ouvre aussi la voie à des manettes personnalisables ou entièrement modulaires.

Certains fabricants ont même développé des joysticks dits hotswap. Comme pour les touches de claviers mécaniques, il devient possible de retirer et remplacer les joysticks sans outil complexe, en cas de besoin.

À l’origine, cette approche visait surtout à permettre le remplacement rapide des joysticks à potentiomètre, notamment lorsqu’ils présentaient du drift.

Par exemple, MSI a introduit ce système sur sa Force Pro Wireless, livrée avec deux joysticks de rechange. Sony a adopté la même approche avec la DualSense Edge, tout comme Victrix avec sa Pro BFG.

Victrix est même allée plus loin : il est désormais possible d’y installer des joysticks Hall Effect en remplacement des modules d’origine.

Mais il faut le dire : pouvoir remplacer un joystick facilement n’a d’intérêt que si l’on en a vraiment besoin. Or, depuis l’apparition des technologies Hall Effect et TMR, les problèmes d’usure sont devenus bien plus rares.

À partir de ce constat, K-Silver a conçu une nouvelle génération de joysticks hot-swap, dont l’objectif n’est plus le remplacement en cas de panne, mais le réglage de la dureté du stick selon les préférences du joueur.

Ces modules ont notamment été intégrés par Machenike dans la G5 Pro V2.

La technologie TMR facilite également la miniaturisation. On voit donc apparaître des joysticks bien plus plats, idéaux pour les formats compacts ou intégrés.

Et par-dessus tout cela, certains fabricants conçoivent des joysticks toujours plus innovants les uns que que les autres. C’est le cas de Flydigi, qui s’est spécialisé dans le réglage mécanique de la tension du stick sur les APEX 4 et Vader 4 Pro. Le joueur peut ainsi choisir un joystick plus souple ou plus dur, selon ses préférences.
Une solution plus intuitive et immédiate que celle proposée par K-Silver, surtout qu’ils sont également clipsable, donc installable sans soudures.

D’autres manettes proposent des systèmes de réglage de la dureté comme la Kupeng 40 de Beitong, ou la plus connue, la Xbox Series Elite.

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Marque : Razer