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AKG GHS-1, ou le casque discret

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Publié le 17 Mars 2011
Page: 2/4



Le casque en lui-même est clairement novateur. Vous avez pu le voir dans le déballage vidéo de l’objet. D’une part par ses petites innovations de forme, mais aussi par le choix des couleurs. En effet, ce qui saute aux yeux de suite est le choix des couleurs, nous avons donc reçu le GHS-1 en coloris camouflage. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça pète. C’est aussi un peu à la mode. Très sincèrement, notre petit cœur sensible de Fermiers oscille entre adoration et rejet, sans pouvoir se déterminer définitivement. Mais au moins, force est de constater que cela change. Toutefois, Il existe dans d’autres coloris nettement moins flashy, notamment noir avec câble orange, et blanc avec câble menthe. Et de fait, c’est un beau casque, peut être moins en camouflage, mais c’est un beau casque. Il a d’ailleurs reçu le Red Hot Award pour son design. La finition est excellente, à l’exception d’un ou deux petits morceaux de plastique sur lesquels il reste les épluchures de la découpe.

Il fait appel en l’occurrence à plusieurs matières allant du plastique dur classique, en passant au tissu jusqu’aux touches de métal chromé. Le serre-tête est ainsi composé de deux parties, une partie supérieure de plastique dur couleur camouflage scindé en deux arceaux et une partie inférieure entièrement amovible, qui fait office de suspension, en tissu relativement ajouré. Les réglages sont constitués de deux « réglets » métalliques sur lequel est collée une bande plastique crantée. Cette partie pénètre dans le serre-tête. Un ensemble de quatre vis rend le système totalement démontable. En dessous, un cylindre avec vis BTR permet de totalement replier l’écouteur, un clip maintient l’écouteur en position normal. Ceux-ci sont aussi montés sur un autre axe et solidarisés à l’ensemble par un demi-arceau, ce qui leur permet d’effectuer une rotation à 90° et donc, à priori, de se placer idéalement sur la tête de son utilisateur. Sur chaque écouteur, en son centre, un insert porte le rappel de la marque en lettre chromé, relativement discret dans le camouflage ambiant. Un cerclage chromé et un deuxième en plastique blanc précède la mousse de l’écouteur. Celle-ci est recouverte d’un tissu gris ajouré, en fait le même que la suspension du serre-tête. On trouve une toile acoustique grise au fond de l’écouteur. Sur l’écouteur gauche, se trouve la perche ultra spécifique du GHS-1. Elle est courte, massive et se termine par un embout chromé biais. Il paraît extrêmement court, la perche n’amènera pas le micro devant votre bouche, à moins d’être franchement mal foutu ! Le câble est un tout simple câble caoutchouc qui porte une petite télécommande rectangulaire. Celle-ci s’orne d’un gros curseur pour couper le micro, ainsi que d’une fine molette crantée de réglage du volume.





Pour la technique, il s’agit d’un modèle supra-aural. Le spectre couvert court de 18 à 24000 Hz, avec une sensibilité de 115 dB SPL /v. A priori, parce qu’on est très curieux, et qu’on a démonté un peu, il s’agit de hauts parleurs de 40mm. Le GHS-1 a été pesé à 174 grammes sur notre balance. La connexion s’effectue par deux jacks de 3.5 mm. Le câble mesure au total 1.80 m, et la télécommande est située à 32 cm de l’écouteur. Il ne reste plus qu’à chausser le GHS-1.

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