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Clavier Logitech G910 Orion Spark

Article
Rédigé par Glork
Publié le 03 Juillet 2015
Page: 4/5



Les claviers mécaniques sont un peu notre dada, vous le savez. De manière générale, plus ils sont compacts, plus nous sommes aux anges. Ainsi, à côté de nos TKL, le G910 passe irrémédiablement pour un mastodonte. Il l’est d’ailleurs, c’est un clavier massif et par là-même encombrant. Le fait de préciser encombrant n’est pas, en soi, une critique, mais sur un bureau, il lui faudra de la place. Et honnêtement sur notre bureau, la place est comptée. Cela dit, au final, le plus important reste l’arrivée et le fonctionnement de ces nouveaux switches. Ils sont, à ce titre, très intéressants. En effet, globalement, quand on regarde la fiche technique, on s’aperçoit bien vite qu’il s’agit d’une fabrication à mi-chemin entre le traditionnel MX Cherry, de par la présence des ressorts, et d’un switche semi-mécanique Irock (clavier que nous avons testé il y a déjà un moment), de par la présence du plongeur et de la chambre d’encapsulation. Toutefois, le contacteur est doublé, puisque, là où Cherry n’en met qu’un, Logitech a fait le choix d’en mettre deux dans la diagonale. Enfin, la diode est placée au centre du ressort, ce qui permet à la lumière de ne pas être coupée par le switche. De fait, honnêtement, la sensation est excellente. La touche descend de façon très souple puisque Logitech a choisi 45 cN de pression pour l’activation, nous avons donc des touches très faciles à l’enfoncement. Elles sont toutefois un peu moins exigeantes que les MX Cherry rouges en raison de la facilité avec laquelle on identifie sous les doigts le centre des keycaps. En effet, les facettes dont nous parlions dans la présentation permettent de sentir l’endroit où se trouve le doigt par rapport à la keycap. C’est un peu déroutant au début, esthétiquement pas très réussi, mais c’est indéniablement efficace. Les erreurs arrivent encore, comme avec les rouges, du fait de la souplesse, mais elles sont bien moins nombreuses. De plus, afin de se différencier encore des switches MX Cherry, Logitech a mixé souplesse et sensation tactile à l’enfoncement. De fait, nous sommes peu ou prou sur une sensation de rouges mariés à des marrons. Toutefois, un point est clairement très différent : la course de la keycap. Celle-là est très courte en comparaison d’un switche MX Cherry. Logitech avance une réactivité accélérée de 25% du fait de la course plus courte. Nous n’irons pas jusqu’à affirmer que c’est exactement le cas, mais indéniablement, on ressent très nettement cette limitation dans la course. Et le résultat est assez probant, on s’y habitue vite et bien. De fait, au final, ces nouveaux switches laissent une excellente impression. En revanche, ils sont si spécifiques qu’ils ont leurs propres systèmes de fixation sur le plongeur, pas de croix standards comme avec Cherry, donc pas de possibilité de customiser les keycaps.

Il faudra donc faire avec les keycaps d’origine qu’ils plaisent ou non. En revanche, on peut leur reconnaître comme nous le disions cette capacité informative dans la frappe, mais aussi le fait de recevoir un éclairage très homogène. Le fait d’avoir placé la diode au centre du ressort génère un effet lumineux très propre. Mais, ils restent en simple ABS, peints de surcroît1 avec un marquage non laserisé. Attention donc à la tenue dans le temps du revêtement en cas de bouts de doigts acides.

Du côté de l’utilisation, au quotidien, nous avons conservé le clavier surélevé à l’aide des pattes arrières. En effet, sans, le clavier se trouve placé un peu trop à plat, presque avec un angle inversé, il donne la sensation de couler vers l’avant. Ce qui n’est pas particulièrement agréable, une fois les pattes en place, les choses rentrent dans l’ordre. Nous n’avons pas trouvé que l’un ou l’autre des repose-poignets était plus recommandable. En effet, les deux procurent un confort presque équivalent. Le plus grand permet de positionner correctement les paumes, quand le plus petit permet de les caler contre lui, posées sur le bureau. Evidemment, comme toujours, nous répétons, ce type de frappe est une ineptie ergonomique. Certes, nous la pratiquons tous les jours, mais elle n’est absolument pas conseillée par les ergothérapeutes. Les mains doivent être, autant que faire se peut, en suspension au-dessus du clavier, les avant-bras à plat. Ici, avec les repose-poignets, l’un ou l’autre, l’angle mains-poignets-avant-bras n’est pas trop cassé, relativement à plat. C’est donc tout à fait dans les cordes. Après le test de la G303, souris sympathique pour le joueur de FPS mais pas franchement donnée pour la prestation, nous allons avoir sous les doigts aujourd’hui LE clavier gaming haut de gamme de Logitech : le G910. Il est donc question d’un clavier mécanique qui tente et souhaite faire évoluer le petit monde des claviers mécaniques. Il se dote d’une part de switches propres à la marque : les Romer-G et d’autre part d’un look qui sort nettement des senties battus qui s’accompagne aussi d’un paquet de fonctionnalités. Reste à voir au final ce que valent ses switches et si le clavier haut de gamme vaut son prix, somme toute, important.

En jeu, si vous jouez ZSDQ, vous aurez pléthore de macros à portée de mains, dans le cas contraire, côté flèches, ce ne sera pas Byzance. La ligne des macros la plus haute demande à lâcher le déplacement pour pouvoir être activé mais cela reste acceptable. Même les profils et les macros deviennent envisageables en partie, car elles ne sont pas trop éloignées des ZSDQ. En revanche, du côté droit, ce sera évidemment plus compliqué. Les touches multimédias sont pratiques, et finalement aujourd’hui, presque une obligation. En revanche, trois points déçoivent, le premier est la molette de réglage du volume. Elle fait irrémédiablement cheap, de par sa qualité intrinsèque et de par son fonctionnement, le défilement n’est pas freinée, elle tourne presque seule. Nous avons vu mieux en termes de molette de réglages sur un clavier. Le deuxième point qui fâche est le fameux tiroir qui permet de conserver son smartphone à portée de mains dans le cadre d’une utilisation d’ARK. Il fait lui aussi cheap, il bringuebale à l’ouverture, gigote dans son logement. Enfin, le dernier point, c’est la présence d’un câble caoutchouc simple et non tressé. Au prix de vente du clavier, nous attendions mieux.

Il est un point où le G910 excelle, c’est le silence de fonctionnement. Clairement, il s’agit du clavier à contacteurs mécaniques le plus silencieux que nous ayons sous les mains. En effet, le bruit des touches est très contenu, il ne fait pas plus de bruit d’un clavier à membranes ou à ciseaux. Par contre, ce point ne concerne que les touches simples. En effet, du côté des doubleshot, le claquement est plus important mais reste raisonnable ; c’est surtout le bruit de ressort, le DOIINNG, caractéristique des claviers mécaniques qui, par la force du silence des autres, ressort un peu. Nous le répétons, même avec ce bruit spécifique, il reste LE clavier mécanique le moins bruyant de tous ceux que nous avons essayés.





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