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Clavier G.Skill KM780

Article
Rédigé par Glork
Publié le 12 Novembre 2015
Page: 4/5



Par rapport à notre TKL de tous les jours, force est de constater que le KM780 occupe un bel espace sur le bureau. Il est particulièrement imposant, d’autant que les ailettes placées de chaque côté, montées sur les tubes, l’élargissent encore. En largeur, il est toujours conséquent, car le tube supérieur l’allonge encore, de même que le repose-poignet, même si l’on a vu encore plus large. Pour le reste, c’est toujours avec le même plaisir que nous retrouvons les switches MX Cherry. Sur le KM780, ils sont marrons. Ils disposent donc d’un clic sensible à la descente. Cela permet d’informer la personne située au bout des doigts que la frappe a été prise en compte. En outre, au niveau de la résistance, ils sont sur le même moule que les rouges : très souple, seulement 45 cN de pression pour descendre. C’est peu, l’effort n’est donc pas important et l’effet ressort est suffisamment présent pour accompagner les doigts à la remontée. De fait, la frappe est aisée, rapide et l’on se sent vraiment vite à la maison. Ils se prêteront tout à fait au jeu aussi, même si les rouges seront peut-être plus dans leur élément. Cela dit, ce sera avant tout, comme toujours, une question de goût. En ce qui nous concerne, les rouges sont les plus performants, les marrons viennent ensuite, et ferment la marche, respectivement, les noirs et les bleus. Ces derniers sont définitivement trop bruyants à notre goût, même s’ils sont tout à fait dans le coup en termes de fonctionnement. Toujours sur le plan du confort, le KM780 est un clavier avec lequel nous aurons joué et rédigé le test sans avoir mis les pattes de surélévation en place. La courbe réalisée par les touches placées sur 5 niveaux offre une bonne ergonomie et surtout une bonne inclinaison. Les touches tombent bien sous les doigts. Le repose-poignet est plutôt bien conçu. Seulement plutôt, car s’il est bien proportionné et qu’il se place naturellement sous la paume en tant que « support », le revêtement, sans être rêche, n’est pas particulièrement séduisant au contact. En outre, la découpe en lignes biaises au centre du repose-poignet vient limiter les possibilités d’appui à la frappe. Si l’on place effectivement correctement les mains, une partie de la paume droite tombe, en ce qui nous concerne, pile sur la découpe. Cela dit, répétons-le comme toujours, ce n’est pas comme cela qu’il faut taper, les mains doivent être, idéalement, dans l’alignement des avants bras. L’ensemble doit former un axe droit avec les poignets, et légèrement au-dessus du clavier, pour permettre aux mains d’être en suspension au-dessus des touches. Clairement, vautré sur le repose-poignet, ce que nous faisons tous les jours, ce n’est pas bien !

Les touches de macros sont idéalement placées si vous jouez ZSDQ ou EDFS car elles sont, dans ce cas, à proximité du petit doigt. Cela dit, étant donné que toutes les touches peuvent faire l’objet » d’une assignation de macros, de fait, même en jouant du côté des flèches, il restera possible d’avoir son ensemble de macros dans un espace plus que raisonnable et accessible. En jeu, force est de constater que le clavier répond bien, très bien même. Il n’y a aucun problème de latence, c’est évident, la seule limite est la rapidité de déplacement des doigts. En outre, étant donné qu’il est possible de régler le temps avant répétition de la touche par l’intermédiaire du soft, il n’y a plus de problèmes de répétition non souhaite si l’on est un peu lent dans sa frappe, dans le déplacement des doigts.

Les fonctionnalités placées sur le bandeau supérieur dont plutôt les bienvenues. Les changements de profils physiquement identifiés et l’enregistrement des macros à la volée facilitent la vie en jeu. Le timer est avant tout un gadget, mais certains y trouveront un intérêt, notamment du côté d’un sort qui se recharge ou d’une carte dans un SWB, par exemple. Idem en ce qui concerne le blocage de la touche Windows, tout est à portée de main. Les commandes multimédias, sur la droite du bandeau, sont éminemment pratiques au quotidien. Ecouter de la musique et bosser dans le même temps ne demandent plus à quitter le clavier. Au même titre que cela constituait un point fort du K70, cela constitue aussi un élément positif du KM780. La présence de la molette ajoute une petite plus-value bien agréable. Ajoutons dans les éléments qui ne mangent pas pain mais sont bien sympathiques deux choses. La première est le mouse bungee, le câble de la souris est maintenu au « bon endroit » par ce petit appendice. Certes, il reste en plastique assez peu gracieux, mais le cheminement du câble est pertinent. A la fois, bien rangé et suffisamment lâche pour permettre l’ensemble des mouvements. Le deuxième, la boîte de rangement des touches supplémentaire, elle se fixe sur le tube arrière du clavier. Certes, le défaut est l’augmentation de l’encombrement déjà important du clavier, mais du coup, les touches ne trainent pas sur le bureau et l’on sait où elles sont.

Du côté du rétroéclairage, le KM780 fait tout comme la concurrence RGB. C’est assez esthétique, plaisant et la multiplication des comportements autorisera une recherche esthétique propre à chacun. Maintenant, l’intérêt de la chose reste à notre sens très…marketing. Cela ne sert pas à grand-chose, mais c’est plaisant. Eventuellement, comme nous l’avons déjà dit, cela peut servir en jeu pour évaluer visuellement le temps restant d’un rechargement quelconque, à la condition d’être allé dans le soft pour le programmer. Mais au-delà de cela, c’est juste joli. Ajoutons tout de même que le KM780 est atteint du même manque d’homogénéité dans le rétroéclairage que peut l’être la concurrence. Les touches à double marquage sont plus illuminées sur le marquage supérieur puisque ce dernier est placé juste au-dessus de la led. Du côté des nuisances sonores, le KM780 rentre dans la catégorie des claviers mécaniques sonores. D’une part, en cas de bottom out (quand les keycaps viennent claquer contre la plaque châssis), il est assez bruyant, d’autre part, sur les double shot, il n’évite pas l’écueil de l’écho ressort. La touche Entrée est, à ce niveau, la plus remarquable : le bruit du ressort est assez puissant. C’est d’autant plus frappant que nous avons dans le même temps au test un Strafe équipé des nouveaux switches Silent. Enfin dernière critique : les keycaps sont, certes, recouvertes d’un revêtement type soft-touch, mais elles restent en simple ABS. Elles se lustreront donc inéluctablement et ce, rapidement. Le temps de notre test, la barre Espace marquait déjà. Cela dit, cette critique est valable pour toute la concurrence puisqu’aucun ne fait mieux sur ce point. Mais pour avoir du PBT (set perso) sur notre Novatouch, la différence est terriblement notable. A 169 euros le morceau, le fait d’avoir des touches qui s’usent rapidement laisse un peu d’amertume dans la bouche. Cela dit, au niveau du tarif, il se place au niveau de ses concurrents au look travaillé. Il y a fort à parier qu’il se retrouvera rapidement en promo, puisqu’il a déjà baissé par rapport au premier affiché : 179 euros.



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