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Souris Corsair Dark Core RGB SE et tapis MM1000

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Publié le 21 Mars 2018
Page: 2/6

Du côté de la finition et de la construction, la Dark Core se place de suite dans les très bons élèves. Les ajustements sont précis et les ébavurages sont particulièrement propres. Elle respire le sérieux dans la construction, renforcée en cela par un poids d’ensemble un peu plus important que la moyenne. Du côté des matières, nous avons un petit regret. Si de manière générale, nous avons du soft-touch travaillé ou du caoutchouc de différentes manières : lisse ou treillis relief, Corsair a malgré tout conservé du plastique granuleux classique, notamment sur les clics. Ils risquent fort de se marquer à l’utilisation. Cela dit, au final, elle présente bien, est plutôt réussie sur le plan esthétique.

La coque de la Dark propose une courbe douce vers l’arrière. Placé en évidence, elle porte le logo de la marque, il est bien sûr translucide et laissera donc passer les couleurs RGB. Cette partie dispose d’un treillis en relief, et sur le bas, d’une bande de plastique aspect laqué. De chaque côté, cette bande est prolongée par deux liserés translucides insérés sur les parties latérales. Une séparation physique délimite les clics. Si le clic droit est assez classique, le clic gauche reçoit l’appui de deux boutons logés le long de l’arête. Un encart de plastique, situé entre les deux clics, porte le bouton DPI/profils et la molette. Celle-ci est en plexi et une bande de caoutchouc cranté favorisera la préhension. La partie latérale droite est assez sobre, relativement plane. Il sera possible de l’échanger avec celle fournie en supplément. La partie gauche est plus fournie : elle comporte effectivement, à la fois, une plateforme pour le pouce mais aussi un large bouton. Ce dernier est scindé en deux : un basculeur sur la périphérie et au centre, un bouton poussoir. Trois stries au bout desquelles une diode ronde viendra apporter la touche de lumière précisant dans le même temps le profil et/ou le niveau de DPI. La face avant reçoit une sorte de diffuseur et la connexion du câble USB. Sous la souris, nous retrouvons trois larges patins et deux plus restreints mais aussi deux boutons. L’un gère l’allumage/extinction de la souris, l’autre le mode de connexion : Bluetooth ou 2,4 GHz. Au final, certains lui trouveront un faux air de Logitech G 502, mais en comparaison directe, elles ne se ressemblent qu’assez peu.

Au niveau technique, la Dark Core embarque un capteur optique dont le niveau de résolution n’atteint pas moins de 16000 DPI. Il est question ici d’un Pixart 3367, un capteur placé dans la droite lignée d’un 3310. SI nous avons bien quelques informations sur le capteur, Corsair est moins loquace sur la puce mémoire embarquée, mais il en a une, c’est évident. Le polling rate s’établit comme toute souris de jeu à 1000 Hz. Les switches des clics sont des Omron 50 millions de clics. La connexion peut se faire de deux manières : l’une en 2.4 GHz, avec une latence réduite – Ultra-fast 1 ms – ou bien en Bluetooth à la norme 4.2, autour de 7,5 ms. Etant donné qu’elle est sans-fil, une batterie de 950 mAh intègre la partie. Elle offre entre 16 h et 24 h d’autonomie. La première valeur est celle d’une utilisation avec rétroéclairage, la deuxième sans les jolies lumières et avec le mode Power Saving Mode activé. La charge complète est réalisée en 2h15. Les dimensions de la Dark Core sont les suivantes : 128 X 80 (plateforme comprise) X 43 mm pour un poids pesé de 136 grammes.

Le tapis, quant à lui, joue une carte moins sophistiquée sur le plan du design. Il est au premier regard assez classique. Nous ne trouverons pas de liseré RGB, pas de rétroéclairage en particulier. C’est au deuxième regard – et encore – qu’il laisse découvrir qu’il est moins classique qu’il n’y paraît. Certes, il reste globalement noir et sans fioriture, mais sur le plan technique, c’est l’un des premiers à embarquer un rechargement Qi. Là aussi, la finition est impeccable. La base est en caoutchouc, celui-ci porte des picots en relief. L’entourage opte pour le plastique granuleux classique. Un bloc vient se positionner sur le haut à gauche. Il reçoit un USB en 3.0 ainsi que le départ du gros câble gainé. Ce câble se termine par deux USB, l’un destiné à alimenter le Qi et l’autre, l’USB 3.0 du bloc. Une bonne idée qui rapproche une clé, à moins de le bloquer avec l’adaptateur de la souris. La surface du tapis opte pour un grain moyen, un seul marquage sur toute sa superficie : une série de cercles qui permettra de positionner l’adaptateur circulaire.



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