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Test clavier mécanique Unick Woo-Dy : Petit, sans-fil et RGB

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Publié le 22 Novembre 2019
Page: 3/5

Le soft se présente sous la forme d’un petit exécutable, pas bien lourd. Il s’articule autour d’une unique fenêtre dont le design semble un peu suranné, un peu comme les keycaps si ce n’est qu’il ne dégage pas le même côté classe que ces dernières. De suite, ce soft met en avant un léger aspect, dès la lecture des premiers éléments, moins préhensible que ce que nous croisons classiquement. Est-ce dû à la façon dont l’ensemble est présenté ou le fait que le soft manque un peu d’éclaircissement. En tous les cas, à l’utilisation, il demande un temps certain de prise en main.

La fenêtre s’articule autour de quatre onglets à cliquer. Ces derniers sont placés sur un bandeau en haut de la dite fenêtre. Le premier d’entre eux se nomme Driver Layer et il prend en charge les différentes assignations des touches sur des modèles de layout préprogrammés. Une colonne Settings à gauche centralise les assignations éventuelles : key, macro, flashlight et shortcuts. Ces derniers permettent d’affecter à une touche en particulier une nouvelle touche, une macro que l’utilisateur aura au préalable paramétré dans la partie prévue à cet effet, un comportement lumineux et enfin un raccourci de lancement. La Woo-Dy joue donc à fond la carte du paramétrage individuel des touches. Toujours dans cette colonne, Lightnong permet d’affecter un comportement lumineux à l’ensemble du clavier cette fois-ci. Sur la partie gauche de la fenêtre, sous la représentation du clavier, Woo-Dy intégre une série de fonctionnalités plus classiques (pavé numérique par exemple) qu’il sera tout autant possible de placer sur le clavier.

La partie Custom Layer permet de se créer des layout personnels supplémentaires, trois au total parmi lesquels il sera possible de retrouver peu ou prou les fonctionnalités précédentes mais agencés différemment. L’idée est de proposer finalement trois claviers en un seul et de pouvoir passer de l’un à l’autre par le biais du soft. Ce qui suppose de connaître parfaitement son clavier, un peu à l’image de ce peut proposer un HKKB dont nous parlerons d’ici peu.

Sur DIY Lights, tout est dans le titre. L’utilisateur peut faire à peu près ce qu’il veut avec le rétroéclairage du clavier. Il n’a qu’un souci : les keycaps non translucides, y compris sur la zone de marquage, qui risquent fort de limiter tout élan artistique. Cela dit, blague à part, les comportements proposés sont si nombreux qu’il serait fastidieux de les nommer les uns après les autres. Ce qui est sûr, c’est qu’entre les possibilités individuelles par touche et les comportements « collectifs », il paraît peu probable de ne pas trouver rétroéclairage à son œil. Terminons enfin par Macro List qui, comme son nom l’indique, est la partie qui prendra en charge les macros de l’utilisateur. L’enregistreur propose les classiques options de respect des temps de saisie, soit de les caler à un minimum de 5 ms ou de les caler toutes à 1000 ms. Il sera aussi possible par l’intermédiaire de boutons placés dans une colonne à gauche de monter ou descendre certaines saisies, ainsi que d’insérer une commande physique de son choix (souris ou clavier).

Très honnêtement, le soft permet de faire comme la plupart des softs proposés, il n’a qu’un défaut important : il n’est pas intuitif. Il est compliqué d’appréhension, peu évident lorsqu’on cherche à comprendre la manière dont il fonctionne. Pour autant, il est complet, mais indéniablement, nous avons mieux, bien plus facile et simple. Cela dit, ce n’est peut-être pas du côté du soft qu’il faudra rechercher des qualités à ce clavier.

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