Débutons de manière simple en comparant, le niveau de détail maximum à gauche (épique) au minimum à droite (faible) sans DLSS, sans frame generation dans un cas comme dans l’autre.
En Zoomant
Sans surprise, le niveau épique apporte un surcroît de détails très appréciable sur l’ensemble de la scène : la végétation est plus abondante, les feuillages plus riches et les éclairages sont tout à la fois plus nombreux et plus réalistes, mais ce n’est pas ce genre de comparaisons qui importe.
En Zoomant
Vous le verrez avec les performances, activer DLSS est important pour garder un bon niveau de performances. Oui, mais il y a quatre niveau (qualité, équilibré, performance et performance ultra) alors, lequel choisir ? Nos images comparent d’abord la scène globale en qualité vs performance ultra et ensuite un zoom sur la flaque d’eau où la différence de précision du reflet du personnage saute aux yeux. C’est ce genre de différences que l’on va observer sur les différents niveaux DLSS : plus de netteté, plus de finesse à mesure que l’on s’approche du rendu qualité.
En Zoomant
Terminons avec une comparaison en intérieur, chez l’un des marchands du jeu. Là, nous comparons l’impact de la frame generation non pas sur les performances, vous le verrez juste après, mais sur le rendu visuel. Pour ce faire, nous zoomons sur le petit ventilateur dont les pales tournent rapidement : aucun défaut particulier à signaler, la frame generation fait le job, visuellement parlant.