On le sait, vous le savez, nous le savons (pas de Marseille), le marché de la mémoire DDR5 est sous tension, et certains constructeurs commencent à proposer des solutions pour tenter de rendre les plateformes modernes un peu plus accessibles. Dernier exemple en date : ASRock, qui pousse son nouveau format HUDIMM (Half UDIMM), une barrette mémoire fonctionnant avec un seul sous-canal 1 x 32-bit au lieu des deux habituels. L’idée est de réduire la quantité de puces actives, diviser la bande passante… mais aussi le coût. Et selon la marque, cela pourrait directement contribuer à faire baisser les prix de la mémoire sur les plateformes Intel compatibles.
Dans les faits, une barrette de DDR5 classique repose sur une architecture en 2 x 32-bit. Avec la HUDIMM, on passe à une seule moitié, ce qui implique forcément des concessions en termes de performances, mais permet d’obtenir des modules moins chers à produire. Ainsi, on peut proposer une alternative pour les configurations d’entrée de gamme, les PC bureautiques ou encore les machines qui n’ont tout simplement pas besoin de gros débits mémoire.

Dans ces démos, ASUS montre concrètement comment ce format peut fonctionner, y compris avec des modules modifiés ou hybrides. L’idée est de prouver que cette approche est viable, même sur des plateformes modernes, et qu’elle peut permettre de construire des configurations plus accessibles sans forcément sacrifier toute compatibilité. On parle même de scénarios où l’on peut mélanger une barrette HUDIMM avec une UDIMM classique, afin d’obtenir des capacités asymétriques, comme 24 Go (8 + 16 Go), tout en conservant un fonctionnement global cohérent.

Reste maintenant à voir si cette approche va réellement s’imposer. Car sur le papier, l’idée est logique, mais elle implique tout de même des compromis assez importants, notamment en bande passante et en capacité. Il faudra aussi que les prix suivent réellement pour que l’intérêt soit concret. Mais une chose est sûre : quand des acteurs comme ASRock et ASUS commencent à travailler sur ce type de solution, c’est bien le signe que le marché de la mémoire est en train de chercher activement des alternatives.
Dans les faits, une barrette de DDR5 classique repose sur une architecture en 2 x 32-bit. Avec la HUDIMM, on passe à une seule moitié, ce qui implique forcément des concessions en termes de performances, mais permet d’obtenir des modules moins chers à produire. Ainsi, on peut proposer une alternative pour les configurations d’entrée de gamme, les PC bureautiques ou encore les machines qui n’ont tout simplement pas besoin de gros débits mémoire.

ASUS entre dans la danse avec ses propres démos
Mais là où cela devient vraiment intéressant, c’est que ASUS n’a pas tardé à emboîter le pas. Le constructeur a lui aussi présenté des démonstrations de cette mémoire HUDIMM sur une carte mère haut de gamme, la ROG Maximus Z890 Apex. Une approche assez ironique d’ailleurs, puisqu’on parle ici d’un produit ultra premium utilisé pour démontrer… de la mémoire low cost.Dans ces démos, ASUS montre concrètement comment ce format peut fonctionner, y compris avec des modules modifiés ou hybrides. L’idée est de prouver que cette approche est viable, même sur des plateformes modernes, et qu’elle peut permettre de construire des configurations plus accessibles sans forcément sacrifier toute compatibilité. On parle même de scénarios où l’on peut mélanger une barrette HUDIMM avec une UDIMM classique, afin d’obtenir des capacités asymétriques, comme 24 Go (8 + 16 Go), tout en conservant un fonctionnement global cohérent.

Une réponse directe à la crise de la DDR5
Ce qui se dessine ici, c’est surtout une réponse assez pragmatique à la situation actuelle. La DDR5 reste encore chère, parfois difficile à justifier pour des machines d'entrée de gamme, et tout le monde n’a pas besoin de kits à haute fréquence avec des timings ultra agressifs. Avec la HUDIMM, les constructeurs explorent une voie intermédiaire : conserver une plateforme moderne, tout en réduisant les coûts côté mémoire.Reste maintenant à voir si cette approche va réellement s’imposer. Car sur le papier, l’idée est logique, mais elle implique tout de même des compromis assez importants, notamment en bande passante et en capacité. Il faudra aussi que les prix suivent réellement pour que l’intérêt soit concret. Mais une chose est sûre : quand des acteurs comme ASRock et ASUS commencent à travailler sur ce type de solution, c’est bien le signe que le marché de la mémoire est en train de chercher activement des alternatives.
source : Videocardz/TPU
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Posté le 20 Avril 2026 à 10:34|par




