La course à la mémoire continue de s’accélérer et Micron vient d’annoncer officiellement ses nouvelles puces GDDR7 en 24 Gb, soit 3 Go par puce. Une évolution importante qui permet d’augmenter significativement la capacité mémoire de nos futures cartes graphiques, tout en conservant des designs relativement compacts. Ces nouvelles puces seront proposées en deux variantes de vitesse, 32 Gbps et 28 Gbps, offrant ainsi une certaine flexibilité aux constructeurs de GPU selon les gammes visées.
Avec cette annonce, tous les grands acteurs de la mémoire ont désormais franchi le cap des 24 Gb en GDDR7. Un mouvement global qui confirme une tendance du marché : augmenter la densité mémoire plutôt que multiplier les lignes de communication. En clair, on met plus de données dans chaque puce, ce qui permet d’atteindre des capacités de VRAM plus élevées sans devoir élargir le bus mémoire, une opération souvent coûteuse et complexe en termes de design et de consommation.

Concrètement, cela signifie que les futures cartes pourront embarquer davantage de mémoire pour gérer des scènes plus complexes, des textures plus lourdes ou encore des modèles d’IA plus volumineux. Et tout cela avec une meilleure efficacité, puisque l’on évite d’augmenter inutilement la largeur du bus mémoire.
La GDDR7 est encore en phase d’adoption, mais ce passage aux 24 Gb marque clairement une étape clé dans son déploiement. À terme, cette montée en densité devrait jouer un rôle majeur dans la conception des prochaines générations de cartes graphiques, aussi bien pour le grand public que pour les usages professionnels.
Nous avons maintenant hâte de voir arriver les 5050, 5060 et 5060 Ti en 9 Go de mémoire.
Avec cette annonce, tous les grands acteurs de la mémoire ont désormais franchi le cap des 24 Gb en GDDR7. Un mouvement global qui confirme une tendance du marché : augmenter la densité mémoire plutôt que multiplier les lignes de communication. En clair, on met plus de données dans chaque puce, ce qui permet d’atteindre des capacités de VRAM plus élevées sans devoir élargir le bus mémoire, une opération souvent coûteuse et complexe en termes de design et de consommation.

Plus de capacité pour répondre aux besoins modernes
Cette évolution prend tout son sens face aux besoins actuels. Entre le gaming en haute résolution, le ray tracing, les charges liées à l’IA ou encore les applications professionnelles, la demande en mémoire ne cesse d’augmenter. Avec des puces de 3 Go, il devient plus simple de proposer des cartes graphiques avec des quantités de VRAM plus importantes, sans revoir totalement l’architecture du GPU.Concrètement, cela signifie que les futures cartes pourront embarquer davantage de mémoire pour gérer des scènes plus complexes, des textures plus lourdes ou encore des modèles d’IA plus volumineux. Et tout cela avec une meilleure efficacité, puisque l’on évite d’augmenter inutilement la largeur du bus mémoire.
Un terrain prêt pour les prochaines générations de GPU
Ce type de mémoire ouvre aussi la voie à de nouvelles configurations chez les fabricants de cartes graphiques, notamment NVIDIA ou AMD. Avec des puces plus denses, il devient possible de proposer des modèles avec davantage de VRAM, mais aussi de mieux segmenter les gammes selon les besoins et les budgets.La GDDR7 est encore en phase d’adoption, mais ce passage aux 24 Gb marque clairement une étape clé dans son déploiement. À terme, cette montée en densité devrait jouer un rôle majeur dans la conception des prochaines générations de cartes graphiques, aussi bien pour le grand public que pour les usages professionnels.
Nous avons maintenant hâte de voir arriver les 5050, 5060 et 5060 Ti en 9 Go de mémoire.
source : Guru3D
Marque : micron
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Posté le 20 Avril 2026 à 12:18|par




